Glenfarclas 35 ans Warehouse Edition

43% alc./vol.

Patrick 94%
Un whisky tout à fait magistral, d’une intensité et d’une richesse étonnante. Nez: Le parfum est extrêmement riche, au point où j’ai dû me reculer dans ma chaise et ralentir de rythme de ma dégustation. J’y retrouve des amandes grilles, des fruits séchés, du gâteau aux fruits, du caramel écossais et du chocolat noir. Bouche : Superbe texture soyeuse en bouche, apportant de riches saveurs de gâteau aux fruits, du chocolat noir légèrement amer, du caramel écossais, un peu de cannelle, le tout présenté sur une planche de chêne brûlée. L’intensité des saveurs donne l’impression que le taux d’alcool est plus élevé que 43%, ce qui est très positif pour ce dram. Finale : D’une superbe longueur, soyeuse, chaleureuse, fruitée et avec du bois brûlé.

Glenfarclas 17 ans

43% alc./vol.

Patrick 90%
Un étonnant et délicieux Glenfarclas, merci à Francis de m’en avoir offert un échantillon! Ce n’est pas Glenfarclas comme je le connais, c’est mieux encore. Un excellent rapport qualité/prix qui permet d’épater la visite sans casser son cochon. Nez : Étrange, j’ai eu l’impression de mettre le nez dans un verre de rhum tellement il déborde sucre. J’y retrouve aussi des fruits mûrs, des dattes et du caramel. Bouche : Porté par une belle texture, la première chose qui me frappe est une petite note de fumée de tourbe. C’est subtil, mais tellement surprenant pour un Glenfarclas que c’est la première chose que j’ai remarqué. Ensuite, le xérès apporte évidemment son lot de fruits mûrs, mais aussi des noix, de la cannelle et un peu de chêne brûlé. Finale: D’une longueur Moyenne, épicée et fruitée, avec une touche de chocolat au lait.

Glenfarclas 5 ans (1970’s)

40% alc./vol.
Échantillon provenant du coffret « Académies Collectors – Single Malts du Speyside Chapitre I » de la Maison du Whisky. Ce Glenfarclas 5 ans importé en Italie par Co. Import rencontre le goût particulier des Italiens pour les jeunes whiskies. Comme de nombreuses distilleries dans les années 1960 et 1970, Glenfarclas fait embouteiller ses whiskies sous licence par des négociants comme Gordon & MacPhail, à travers leur filiale Grant Bonding Co. Il faut attendre 1979 pour que la distillerie reprenne la main sur ses embouteillages.

Patrick 79%
Si Glenfarclas est aujourd’hui connue pour utiliser quasi exclusivement d’ex-fûts de xérès et mettre sur le marché des produits matures, il en tout autrement avec ce dram : Jeune, visiblement âgé dans un ex-fût de bourbon n’ayant plus grand chose à offrir, je constate que la distillerie a fit un bon bout de chemin entre les années 70 et 2000! Cela étant dit, ce n’est pas mauvais, et je peux comprendre les Italiens des années 70 de s’être rafraichis avec un tel dram qui devait probablement être servi avec beaucoup de glace. Nez : Oh, ce n’est pas un Glenfarclas comme ceux que j’ai appris à aimer depuis 25 ans! Le parfum est jeune, et déborde de notes maltées et céréalières, un peu de chêne sec et de subtils fruits tropicaux. Bouche : Ouf, le new make n’est pas loin! Du chêne, du malt, des ananas, de la banane, du miel et de l’alcool qui ne s’est pas encore suffisamment arrondi. La texture en bouche est un peu mince. Finale : Un peu courte, surtout marquée par l’alcool.

Lot 40 Rye Explorations Release No.4 – Oloroso Sherry Casks

53.4% alc./vol.

Patrick 90%
Ça, c’est du whisky de compétition! Il a d’ailleurs remporté l’or dans sa catégorie aux TWE Awards, l’un des rares concours où une médaille signifie vraiment quelque chose. Nez: Oh que ça sent bon, ça! De belles cerises riches et mûres, nappées de chocolat, avec des poires, du tabac, des noix et de subtiles épices. Bouche : Les cerises sont toujours nappées de chocolat, mais aussi de chaleureuses épices, de chêne brûlé, de tabac, de poivre, de noix caramélisées et de vanille. Superbe texture huileuse en bouche. Finale: D’une superbe longueur, légèrement fruitée et bien épicée.

Martin 90%
Nez: Plus opulent que le Lot No.40 classique, le nez est un peu poussiéreux, mais dévoile des raisins secs, de la datte, du cacao et de l’écorce d’orange, tandis que le poivre et le seigle demeurent bien présents. Une légère note de noix s’ajoute. Bouche: Le xérès prend rapidement de l’ampleur, sans faire disparaître le grain. Une texture ample et riche accompagne des saveurs de caramel foncé, de figue, de chocolat amer et de café, avant que le rye ne revienne avec une belle vivacité. Finale: Longue et chaude, sur les fruits secs, le chêne épicé, le cuir et une pointe de menthe. Équilibre: Une finition remarquablement maîtrisée qui enrichit le rye sans en altérer l’identité, offrant un vrai dram de compétition!

Kim 80%
Nez : Liège? Poussière? Ça sent un peu le vieux grenier ou le meuble fraichement ciré. J’irais jusqu’à dire avec la cire d’abeille à odeur d’orange, mais aussi le frigo d’une boutique de fleuriste, pour y avoir passé des heures récemment. Bouche : Ça ramasse, et je n’ai rien contre ça si c’est bien fait, mais là il y a un manque d’équilibre. J’y trouve encore le côté produit chimique à meuble et étrangement de la pâte à dents à la menthe. Au 2e tour ce torque me plait, mais câline la finale poussiéreuse est dommage.

Lot No. 40 Single Copper Pot Still

43% alc./vol.

Patrick 88%
Un classique que je n’avais pas revisité depuis trop longtemps. Le mélange de fruits sucrés et d’épices chaleureuses vaut absolument le détour. Nez: Un parfum intensément fruité, sucré et vanillé, presque bonbon! Bouche : Les bonbons aux fruits et à la vanille sont ici saupoudrés généreusement d’épices et servis sur une planche de chêne grillé. Belle texture en bouche. Finale : D’une belle longueur, épicée et boisée puis, après plusieurs secondes, les petits fruits sucrés reviennent faire un dernier tour de piste.

Martin 87%
Nez: Le seigle au devant avec des notes de pain fraîchement cuit, de poivre noir et de clou de girofle. Une touche de pomme rouge, de mélasse et de zeste d’orange vient ensuite apporter une belle fraîcheur. Bouche: Les épices s’installent sans précipitation, soutenues par une texture souple et légèrement huileuse. Le caramel doré, la muscade, les noix grillées et une pointe de réglisse s’entremêlent avant qu’un boisé sec ne vienne resserrer le profil. Finale: Longue et épicée, sur les herbes aromatiques, le cacao et une fraîcheur mentholée typique du rye. Équilibre: Un classique canadien qui mise davantage sur la précision du grain que sur la richesse du fût, avec une personnalité immédiatement reconnaissable.

Kim 80%
Nez : Tout frais et herbacé, poire, basilic, une touche d’asperge fraiche. Bref, c’est vert… Mais avec aussi des baies ou plutôt des jujubes à saveur de fraise bien juteuse. Bouche : Intéressant, raisins secs, cassonade, toujours le feeling de fraicheur qui est inusité. Carrément sur l’eucalyptus et le menthol. Au 2e tour il me plait un peu moins, le côté eucalyptus déséquilibre un peu. Sans être mauvais, je lui enlève quelques points.

Last Mountain Distillery et les whiskys Baldur

Colin et Meredith Schmidt se sont lancés dans l’aventure en créant la première micro-distillerie de la Saskatchewan en août 2010. Après avoir cherché en vain un spiritueux unique à la Saskatchewan, la création d’une micro-distillerie dans cette province leur a semblé être un choix commercial évident pour le cœur des Prairies. Colin a grandi à Regina, en Saskatchewan. Il a fréquenté le Colorado College grâce à une bourse de hockey et a été repêché par les Oilers d’Edmonton. Après une courte carrière d’hockeyeur, Colin a rencontré Meredith alors qu’il vivait aux États-Unis, et ils ont décidé de retourner en Saskatchewan en 2008.

Bien que Colin et Meredith aient une formation professionnelle dans le secteur bancaire et financier, ils s’adonnaient à l’artisanat comme passe-temps depuis leur retour en Saskatchewan. Encouragés et conseillés par un ami de Colin qui avait ouvert avec succès l’une des premières micro-distilleries aux États-Unis, ils ont eu l’idée de lancer la première micro-distillerie de la Saskatchewan dans le garage de leur maison. Après seulement un an et demi d’activité, Last Mountain Distillery s’est agrandie et s’est installée à son emplacement actuel, sur la route 20 à Lumsden, en Saskatchewan.

La distillerie tire son nom d’un magnifique lac de la province, où les fondateurs Colin et Meredith Schmidt se sont mariés. Le lac Last Mountain occupe une place particulière dans le cœur de toutes les personnes impliquées dans l’entreprise. On y voit souvent un pélican planer gracieusement dans le ciel ou se reposer paisiblement sur le lac, symbolisant la tranquillité, la direction à suivre et les nouveaux départs.

Les whiskys de la distillerie étaient initialement identifiés avec le nom de la distillerie ou encore avec ses initiales, « LMD », mais à la foin de 2024, ils ont changé le branding en l’honneur de Baldur, le dieu nordique de l’aventure. Vous pourrez donc retrouver plusieurs évaluations des premiers whiskys de la distillerie ici, et les 5 premiers releases sous la marque Baldur ci-dessous :

Last Mountain Baldur’s Release no.005 Bourbon Style Whisky 6 ans

49.6% alc./vol.
61% maïs, 20% seigle et 8% orge – Ce whisky de style bourbon est un assemblage de whisky « sour mash » et de whisky « sweet mash » – 156 bouteilles

André 71%
Débalancé et trop axé sur le bois, on dirait que le whisky ne s’est pas complètement marié et que les saveurs ne sont pas intégrées. Nez de bois vert et de grains de seigle mouillé, cannelle évanouie et muette, bois caramélisé, popcorn au beurre. À l’aération, j’ai des notes de solvent à peinture et de divers éléments chimiques. Après 10 minutes d’aération, impression de bol de céréales baignant dans l’eau en train de fermenter et bois brûlé. En bouche, bois calciné, solvent à peinture et une tonne de poivre accentuant la sensation d’alcool. Texture sèche et astringente, épices des Caraïbes et poivre, hyper épicée. Finale sèche, épicée et très boisée, aucun équilibre général. Pas fan du tout.

Patrick 57%
Considérant la qualité des autres releases de Baldur, je suis surpris de trouver celui-ci infect à ce point. Pénible. Nez : Ouf que ça sent mauvais. Un mélange de « renfermé » et de fruits pourris. Bouche : Beurk, ça goûte la même que ça sent, mais avec un petit coté de bois brûlé, de cerises et de vanille. Un peu de caramel cramé aussi. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par le bois cramé.

Martin 87%
Pas mal certain qu’on a pas eu les mêmes échantillons Patrick et moi 😉 Nez: Plus sombre que le No.003, il s’ouvre sur la cassonade, le caramel brûlé et la vanille, avant de révéler des notes de cerise noire, de cacao et de noix grillées. Un léger parfum de cuir complète l’ensemble. Bouche: Les saveurs de toffee, de maïs rôti et d’orange sanguine prennent rapidement de l’ampleur. La texture est crémeuse et sirupeuse, puis des accents de café, de cannelle et de chocolat noir viennent équilibrer la douceur initiale. Finale: Longue, sur le moka, le chêne toasté, les noix grillées et une pointe de tabac. Équilibre: Un dram plus affirmé et plus structuré que son prédécesseur, il gagne en profondeur sans perdre son caractère gourmand.

Kim 59%
Pssst Martin, tu as eu le même échantillon que moi. Nez : Gateau Joe Louis? Ça sent un peu le crémage cheapette et le jeune whisky, avec une dose d’épinard bouilli, voire même de chou fermenté. Bouche : La finale me rappelle certains vins nature, et pas de la meilleure façon. Chocolat au lait, astringence et l’impression de boire du jus de choucroute. Yish.

Last Mountain Baldur’s Release no.004 Single Malt Whisky 7 ans

62.8% alc./vol.
Ce whisky a commencé son parcours dans des fûts neufs de chêne blanc américain, puis a ensuite été affiné dans des fûts de bourbon ayant servi une seule fois.

André 82%
Raisins verts et sucre en poudre, sirop de poires, vanille et caramel, petit accent verdâtre en fond de scène. La bouche est si douce pour un whisky de ce pourcentage d’alcool, impressionnant. Terry’s Orange, raisins verts, crème à la vanille, doux caramel, poire et vin de Muscat, sucre en poudre des gommes cheapettes. Alcool complètement absent en bouche. Finale de bois verdâtre, sucre naturel et fruits du verger à chair, puis de bois épicé.

Patrick 81%
C’est bon, mais ça aurait mérité un peu plus d’amour… ou de temps. Nez: Nez frais et boisé enveloppant un jeune whisky de malt. Bouche : Un beau dram frais, avec du bois encore vert, de la vanille et du miel floral. Finale : D’une longueur moyenne, avec un bois vert et une goutte de caramel.

Martin 85%
Nez: Intense sans être agressif, il dévoile des notes de malt biscuité, de miel, d’abricot sec et de zeste d’orange. En arrière-plan, la vanille et une touche de noix ajoutent de la profondeur. Bouche: La puissance se fait sentir dès les premières secondes, mais la texture canalise bien l’alcool. Le caramel, les fruits jaunes, la pâte d’amande, le gingembre confit et le chêne épicé se succèdent avec beaucoup de précision. Finale: Très longue, sur les céréales torréfiées, le thé noir, le cacao et une chaleur persistante. Équilibre: Malgré son haut degré, tout paraît en place, offrant un single malt ample, expressif et bien maîtrisé.

Kim 55%
Nez : Alcool à friction, c’est mauvais signe. J’ai vraiment de la difficulté à sentir autre chose que ça… décapant à vernis à ongles et acétone? Arôme de raisin chimique. Bouche : C’est âpre sur un moyen temps, sur la paille, comme le mauvais côté d’un vin jaune du Jura. Sarrasin. Dire que ce n’est pas vraiment bon serait un euphémisme.

Last Mountain Baldur’s Release no.003 Bourbon Style Whisky 6 ans

49.59% alc./vol.
68% maïs, 21% seigle et 11% d’orge – Ce whisky canadien de style bourbon est un assemblage de whisky « sour mash » et de whisky « sweet mash » – 266 bouteilles

André 83%
Bataille entre le maïs et le seigle au nez. Popcorn au beurre, miel et vanille, puis mélange de réglisse et de cannelle avec un trait de muscade. La bouche est plus précise sur le style et oui on passe en mode bourbon. Bois caramélisé, popcorn au beurre, cannelle, poivre, oranges et pommes à la cannelle. Texture avec une belle onctuosité, taux d’alcool intéressant également. À l’ingestion, les notes boisées deviennent plus intenses, évoquant presque des saveurs de charcoal. Malgré les saveurs intéressantes, l’ensemble manque un peu de caractère. La finale est bien épicée, ce qui éclipse les notes boisées; beaucoup de cannelle et de poivre, pomme et cerises. Intéressant de voir de plus en plus de distilleries canadiennes expérimenter le ‘’bourbon Style’’ et plusieurs y réussissent fort bien. Dans un futur pas trop lointain, on pourra peut-être laisser tranquillement aller les ‘’bourbons’’ purement américains et les troquer par des produits locaux…

Patrick 87%
Un autre Baldur qui surpasse mes attentes, le genre que j’aimerais boire en écoutant du football canadien! Nez : Parfum relativement sucré, mais pas autant que la plupart des « vrais » bourbons américains. J’y retrouve du miel, de la vanille et du chêne frais. Bouche : Le sucre est ici plus présent comme il se doit, avec de belles cerises nappées de vanille et de caramel, des pommes rouges bien mûres, du bois épicé et une touche d’herbes vertes. Finale : D’une longueur moyenne, boisée et épicée.

Martin 86%
Nez: Très accueillant, arômes de caramel au beurre, de maïs soufflé, de vanille et de pomme cuite. À l’aération, quelques notes de noix pralinées, de sucre d’érable et de chêne toasté viennent étoffer le profil. Bouche: Les premières saveurs rappellent la cassonade et le toffee avant de glisser vers l’orange confite, le chocolat au lait et une pointe de cannelle. La texture est riche, légèrement huileuse, et soutient bien un boisé qui demeure toujours assez mesuré. Finale: Longue et sucrée, sur la noisette, le moka, le chêne grillé et une douce chaleur épicée. Équilibre: Un whisky généreux et bien construit, où la gourmandise prend naturellement le dessus sans sacrifier la précision. On reconnait bien le style bourbin mais on ne s’y perd pas non plus.

Kim 76%
Dégusté à l’aveugle. Nez : J’ai l’impression de me balader dans une scierie, c’est sur le bois encore vert, le résineux. C’est en fût de cèdre coudon? Ça me porte à croire que c’est jeune. Bouche : Pas mal mieux que ce à quoi je m’attendais. Indéniablement jeune, mais avec du potentiel. On sent que la base est quand même de qualité, reste à laisser le temps faire son œuvre.

Last Mountain Baldur’s Release no.002 Straight Rye Whisky 8 ans

43% alc./vol.
321 bouteilles

André 81%
Nez sans ambiguïté ; cannelle poussiéreuse et cireuse, cornichon à l’aneth, réglisse séchée, caramel foncé, poivre moulu, oranges et pommes. Rye vous avez dit ? En bouche, on a une texture huileuse et molletonnée mais des saveurs plus ternes et délavées. Réglisse et cannelle, poivre de Kampot, notes herbacées, tarte aux pommes et quelques cerises marasquin. J’avoue avoir souhaité un taux d’alcool un peu plus punché et un équilibre plus fondu. La finale est conduite par de bonne notes de cannelle très poivrée et de tarte aux pommes et cerises.

Patrick 81%
Un bon rye, mais sans effet wow. Nez : Ma première impression est que le whisky semble plus jeune que les 8 ans annoncés… J’y retrouve autrement de la cannelle, des fruits secs et des biscuits à l’avoine. Bouche : Un beau mélange d’herbes, d’épices et de sucre, avec du caramel, du poivre, des clous de girofle, ainsi qu’un peu de bois brûlé. Finale : D’une longueur moyenne, plutôt boisée.

Martin 82.5%
Nez: Le seigle arrive avec des notes de pain grillé, de poivre et de zeste d’orange, puis le dram évolue vers le miel, les herbes séchées et une pointe de tabac. Bouche: Les épices s’installent progressivement plutôt que d’exploser. Saveurs de céréales et de caramel, de pomme rôtie, de clou de girofle, de noix et un léger trait de réglisse qui apporte de la profondeur. Finale: Moyenne à longue, elle s’oriente vers le cacao, le bois sec et une agréable fraîcheur mentholée. Équilibre: Plus nuancé que démonstratif, ce rye essaie de privilégier la précision et l’élégance, mais l’ensemble demeure un peu diffus à mon goût.

Kim 75%
Nez : Poire, un peu d’alcool à friction qui se transforme en bcp d’alcool à friction, butterscotch. Bouche : Intensément boisé, caramel mais un peu trop chimique pour que ce soit plaisant, vieux meuble vernis. Il y a à la fois un côté vraiment sympa et un autre tout à fait désagréable.