Laphroaig Elements L2.0

59.6% alc./vol.
Au lieu de la fermentation habituelle de 55 heures, ce whisky a été préparé suite à une fermentation de près de 115 heures.

Patrick 93%
J’étais dubitatif face au changement de la durée de fermentation, mais je dois admettre que cela a fait une agréable différence. Et je comprends maintenant mieux pourquoi ils ont décidé de faire passer la fermentation de tous leurs whiskys de 55 à 72 heures. J’ai hâte de découvrir ce que le futur de Laphroaig nous réserve! Nez : Si je reconnais bien la fumée de tourbe médicinale et maritime de Laphroaig, celle-ci semble être subtilement adoucie par des fruits tropicaux nappés de sucre blanc et d’agrumes. Très agréable. Bouche: Même impression ici, avec la fumée de tourbe médicinale et maritime, mais adoucie par des fruits tropicaux sucrés, des agrumes, des pommes trempées dans le caramel, de la vanille, du miel, du chêne carbonisé et du poivre. Belle texture huileuse en bouche. Finale: D’une belle longueur, marquée par la fumée de tourbe, le sel, le poivre et une subtile note de vanille sucrée.

Laphroaig Càirdeas 2025 Lore Cask Strength

59.6% alc./vol.
Le Laphoraig Lore à 59.6% au lieu de 48%.

Patrick 92%
J’ai dégusté ce dram en parallèle avec le Laphroaig Lore original (et non pas le décevant Laphroaig The Cask Lore ) et j’ai bien aimé le résultat. Cette édition du Càirdeas semble difficile à acquérir et quoique je n’aie aucune idée de la quantité produite, je suis pas mal certain que la demande va être forte. Nez : Délicieux arômes de fumée de tourbe maritime, avec des agrumes, du caramel et du bois grillé. Bouche : Porté par une belle texture huileuse, j’y retrouve la fameuse tourbe médicinale et maritime de Laphroaig, du goudron, du poivre, du chêne grillé, des agrumes, du caramel et du gingembre. Finale : D’une belle longueur, fumée, salée et subtilement sucrée.

Kim 90%
Nez : Caramel au beurre, zeste d’orange confit, nectar d’abricot, lait de coco. Bref, c’est gourmand et en plein le genre de profil aromatique que j’aime en combo avec de la tourbe. Bouche : Les saveurs gourmandes, sans complètement disparaitre, se fondent maintenant derrière l’imposante tourbe médicinale et huileuse typique chez Laphroaig. On les sent poindre timidement derrière ce massif mur, accompagnées d’épices à gâteau (gingembre, cardamome, clou de girofle, cannelle) et d’une touche camphrée. Un Laphroaig solide, à la fois gourmand et vigoureux.

Forty Creek Triple Reserve

51% alc./vol.
Le Forty Creek Niagara Triple Reserve est le 19ème opus de la série « Annual Limited Edition ». Ce whisky canadien charpenté est élaboré selon un procédé unique de triple vieillissement en fût, avec une finition dans des fûts de cabernet du Niagara.

Patrick 85%
Vraiment bien, mais pourrais faire mieux? Le parfum et le goût sont superbes, mais la finale part en vrille… Nez : Comment dire? Je reconnais le style de la distillerie qui est « typiquement canadien, mais plus savoureux » avec une bonne dose de fruits sucrés. Bouche : Un savoureux mélange d’épices, de chêne craquant, de fruits et de vanille. Finale : C’est ici que je commence à avoir des doutes… Les saveurs fruitées et épicées coupent trop court, ne laissant que le goût du chêne s’étirer pendant plusieurs minutes. Ce qui n’est pas désagréable, mais pas à hauteur de l’ensemble.

Martin 87%
Nez: D’abord viennent la cerise noire et la prune, bien mûres, presque compotées. Le caramel s’installe derrière, avec du tabac sec et une cannelle discrète. On termine avec le raisin et une touche de pin qui apportent un contraste plus frais. Bouche: Assez douce au départ malgré les 51%, elle prend rapidement du coffre. Mûre, chocolat et sucre brun précèdent une poussée de poivre blanc, puis la texture ample se resserre sous l’effet des tanins du Cabernet. Un peu de cuir et de chêne apparaît tardivement. Finale: Le fruit s’efface progressivement, laissant cacao, épices et bois toasté dans une finale longue et sèche. Équilibre: La finition vin rouge ne cherche pas la discrétion. Elle fonctionne néanmoins bien avec la richesse naturelle du whisky et lui donne un profil robuste, fruité et agréablement boisé.

Kim 82%
Dégusté à l’aveugle. Nez : Belles épices, un peu de gomme balloune plaisante et étrangement une tranche de pizza garnie, extra bacon. Il semble bien équilibré. Bouche : Mais d’où vient ce délicieux créosote qui me rappelle une tranche de bacon maison? Bien beurré. Des saveurs intéressantes, mais l’ensemble est un peu décalé et la finale déséquilibrée.

Edradour 21 ans

54.3% alc./vol.
Distilled 2003, Bottled 6-9-2024 from First Fill Ex-Bourbon Barrels #67 to 73, 1126 bottles. Vieilli exclusivement en fûts de bourbon de premier remplissage. Fondée en 1825 sous le nom de Glenforres et rebaptisée Edradour en 1837, cette distillerie a été rachetée en 2002 par Andrew Symington, fondateur de la maison de négoce Signatory Vintage. Depuis 2018, son single malt est élaboré dans la toute nouvelle distillerie adjacente. Réplique exacte de l’ancienne, elle est équipée d’un refroidisseur de moût Morton, unique en Écosse, de huit cuves de fermentation en pin d’Oregon, d’un alambic de brassage de 4 200 litres et d’un alambic de distillation de 2 200 litres.

André 88%
L’utilisation de bourbon barrels permet rapidement de déceler tout défaut dans un single malt, cela dénude le whisky et nous ramène à la base de la dégustation. Cet opus en est un bel exemple ; simplicité, savoir-faire. Le nez se découvre sur un canevas de toffee, de miel d’acacia et de doux caramel sur lequel s’ajoute des notes d’agrumes, de citron et de nectarines. Des notes de céréales séchées se marient avec brio à celles de toffee et de bois toasted. Belle texture huileuse en bouche en support à l’alcool. Épices du bois de chêne et une touche de cassonade, noix de coco séchée au four, miel, citron, agrumes, oranges juteuses. Retour sur les céréales séchées nappées de crème à la vanille en finale, bois épicés et toujours quelques fruits tropicaux.

Berry Bros & Rudd « An undisclosed Islay Distillery » 18 ans 2007

56% alc./vol.
Cask #10004 – Finition en fûts de Pedro Ximenez – 673 bouteilles – La rumeur veut que ce soit en fait un Laphroaig…

André 93%
Ouf… ça c’est calissement solide. Quand la tourbe maritime se marie au sherry de bonne qualité, cela donne un dram de grandes occasions. Grosse fumée de tourbe cendrée, cerises marasquin et figues, iode, poussière de pierre, cannelle et cuir mouillé, caramel légèrement surchauffé. À l’aération, apparition de chocolat noir et de noix cuites au four enduites de caramel. La bouche est camphrée sur fond de minéralité, raisins secs, cendre froide, selle de cuir humide après une randonnée à cheval par temps chaud, terreau d’empotage après la pluie, caramel, iode, fond médicinal. Finale sur les barres énergétiques pour la randonnée de type pâte de fruits rouges, le chocolat noir et la fumée de tourbe maritime intense et de cendre sèche. Si je n’étais pas du tout jaloux que Patrick ait pu mettre la main sur le whisky chinois Goalong, j’avoues l’envier fortement pour celui-ci.

Patrick 95%
Heureusement, il y a des embouteilleurs tels que BB&R pour me rappeler pourquoi j’aime autant le scotch! Bref, Islay, 18 ans, PX, je n’ai pas hésité longtemps avant d’acheter. Mon seul regret est de ne pas en avoir pris une caisse. Nez : Mon parfum préféré, la fumée de tourbe enrobée de beaux fruits mûrs et sucrés! J’y trouve aussi du miel, du sel et du chocolat noir. Bouche : Porté par une superbe texture en bouche, la belle fumée de tourbe médicinale est enrobée de fruits des champs très mûrs, de sel, de miel, de chocolat noir, de viande rouge à « cuisson medium », d’une pincée de poivre et de bois grillé. Finale : D’une superbe longueur, fumée, fruitée et salée.

Martin 94%
Nez: La tourbe est sombre et cendrée, entourée de raisins secs, figues et caramel salé. Du chocolat noir et des noix grillées apparaissent ensuite, avec une touche de viande fumée. Bouche: Dense et huileuse, elle combine dattes, caramel brûlé et cacao avec une fumée de charbon beaucoup plus sèche. Muscade, réglisse et tabac viennent équilibrer la richesse du xérès. Finale: Très longue, sur les braises, le cacao, le poivre noir et une pointe médicinale. Équilibre: Le contraste fonctionne remarquablement bien, le fût apporte beaucoup de matière sans masquer une tourbe mature qui tient parfaitement tête au sherry et qui donne beaucoup de profondeur à l’ensemble.

Kim 89%
Nez : L’alcool prédomine, ainsi qu’un côté vieux bois imbibé d’alcool, beurre d’arachide nature, caramel au beurre et une impression étrangement vineuse. Il semblerait qu’il s’agit d’un Laphroaig, mais je ne l’aurais pas deviné. Bouche : Beurre de noisette (bye bye les arachides), poussière, vineux, avec une rondeur particulière mais intéressante et un petit kick rappelant le gingembre confit. C’est un bien bon whisky, mais un Laphroaig? J’ai mes doutes…

Eden Mill – Art of St Andrews 2023

46.5% alc./vol.
Spiritueux légèrement tourbé, le premier de la distillerie. Le vieillissement s’est déroulé dans un assemblage de fûts de bourbon, d’Oloroso et de Pedro Ximénez, avant une finition en fûts de cognac Grande Champagne. La distillerie Eden Mill est située à Guardbridge, à environ 5 km au nord-ouest de St Andrews. Pendant la majeure partie du XIXe siècle, la famille Haig y a exploité une distillerie de whisky. Une nouvelle brasserie a été ouverte en 2012 et la production de whisky et de gin a débuté en 2014.

André 82%
Je ne m’attendais pas à avoir des notes tourbées aussi présentes au nez… Zeste de citron et abricots, poires, pommes vertes, miel, fumée de tourbe verdâtre teintée d’eucalyptus. Agréablement surpris du nez. Malheureusement, la texture en bouche est moche et sans structure. Fruits du verger (pommes vertes, poires), zeste de citron, menthol, fumée terreuse, gingembre. Finale minérale, épicée et boisée, tourbe herbacée puissante, sensation de sécheresse et de vanille salée. Intéressant et challengeant.

Patrick 88%
Un très bon whisky mais à un prix to-ta-le-ment disproportionné (environ 300$) pour un liquide dont on n’ose pas afficher l’âge sur la bouteille. De plus, si le packaging est joli, la marque étant inscrite dans un coin de la boite fait en sorte qu’elle m’a plutôt emmerdé lorsqu’est venu le temps de lui trouver sa place dans ma Whisky Room. Nez: La fumée d’un feu de tourbe sur une plage, avec des agrumes et du bois frais. Bouche : Porté par une belle texture, j’y retrouve toujours le feu de tourbe sur la plage, les agrumes et le chêne, mais aussi une petite trace de vanille, de miel et de fruits du verger. Finale : D’une longueur moyenne, fumée et salée.

Glen Breton Ice 10 ans Cask Strength

57.2% alc./vol.
Le premier single malt whisky vieilli dans des fûts ayant contenus du vin de glace du vignoble Grand Pré en Nouvelle-Écosse.

Patrick 73%
J’avais tellement adoré ma première expérience avec ce whisky il y a plus de 10 ans que, malgré son coût, j’avais décidé de me gâter… Et il faut aussi dire que j’avais invité chez nous « M. Whisky Canadien », Davin de Kergommeaux et que je voulais lui quelque chose de bien. J’aurais pourtant dû me rappeler que les embouteillages de Glen Breton sont inconsistants. Bref, je retrouve ici toutes les bonnes saveurs que je recherchais, mais aussi en prime quelques saveurs douteuses qui viennent gâcher mon plaisir. Et pour ce qui est de Davin, je me suis plutôt rabattu sur mon Corby’s Park Lane 1940, ça a fait la job! Nez : Pommes, cannelle, miel, vanille et… Un arôme de compost. Bouche : Pommes sucrées, raisin, vanille, noix, bois grillé et toujours un petit feeling de bac à compost qui vient tout ruiner. Finale : Longue, s’étire sur le bois grillé et le bac à compost.

Berry Bros & Rudd Dailuane 12 ans 2010 KWM Cask

54.9% alc./vol.
Finition en fûts de vin Santo – Embouteillé en 2022 – Exclusif au Kensington Wine Market de Calgary – Cask # 312957 – 314 bouteilles

André 85%
Salade de fruits tropicaux, zeste de citron, oranges, assorti d’une petite touche herbacée. Superbe texture en bouche (beaucoup moins cireuse que l’édition Whisky Trail Knights), épices plus frivoles. Raisins verts, salade de fruits tropicaux, lime et citron, pommes vertes, amandes et yaourt à la vanille, poires, le tout se terminant par de bonnes épices et du gingembre. Légère effervescence à l’ingestion. Je trouve que l’apport tannique du bois est un peu trop présent en bouche. La finale est tropicale et relevée par les épices, de bonne longueur mais avec un alcool bien intégré.

Patrick 89%
Un superbe whisky complexe et savoureux, où le vin et le chêne combinent leur voix pour nous offrir un superbe duo pour le plus grand plaisir de nos papilles gustatives. J’étais aussi très curieux de voir ce qu’un fût de vin Santo avait à offrir, car c’est la première fois que je voyais une telle finition et je peux vous affirmer que c’est une belle réussite. Nez: Pommes et poires jaunes, pêches, chocolat au lait, miel, agrumes, l’ensemble étant léger, frais, fruité et sucré. Bouche : Porté par une superbe texture très huileuse, le vin de dessert Santo s’exprime avec volubilité, nous présentant des saveurs de raisins jaunes, d’abricots, d’anis, d’agrumes et de pommes. Le chêne parle lui aussi d’une voix forte avec du poivre, des épices à steak, du gingembre, du tabac et du cèdre. Finale : D’une très belle longueur, boisée et fruitée.

Martin 88%
Nez: Abricot mûr, raisin doré et miel offrent un registre de départ plutôt généreux, avec noix confites, malt et zeste d’orange en retrait. Bouche: Le Vin Santo apporte figue, caramel et chocolat au lait, vite accompagnés par le clou de girofle et le fenouil. La texture est ronde et grasse, avec un côté légèrement charnu qui plait bien. Finale: Assez longue, plus sèche, sur l’abricot, le tabac, le cèdre et les épices, avec quelques notes tropicales. Équilibre: Le fût de vin colore nettement le profil sans l’envahir. Un dram riche et atypique, avec suffisamment de malt et de structure pour éviter l’excès de douceur.

Kim 90%
Nez : Encens d’église, tirant presque sur le patchouli, raisins de Corinthe, figues confites couvertes d’une réduction de balsamique, et surtout l’alcool qui chatouille les poils de narine. Bouche : Profond, riche et gourmand, évocateur de fruits secs macérés dans l’alcool et de sirop simple épicé au gingembre et à la cardamome. L’alcool est puissant, mais bien intégré, complémentant les saveurs gourmandes. Vraiment agréable!!

Whisky Trail Knights Dailuaine 13 ans

52.9% alc./vol.
Distillé le 05.1032009, embouteillé le 08.02.2023 – Cask Ref. #315772

André 89%
Pommes vertes et miel, poires, tonne de fruits tropicaux à chair, zeste de citron, kiwi, oranges et cantaloup, le tout recouvert de crème fouettée saveur vanille. Le nez s’ouvre grandement à l’aération. Belle texture cireuse en bouche, vraiment wow. Mangue, poires, cantaloup, pommes vertes, oranges, purée de bananes, quelques épices, poivre. Superbe. J’adore l’harmonie des saveurs et aromes, l’équilibre général ainsi que la texture. Beau mélange d’épices et de sucre naturel des fruits, alcool bien intégré. Finale bien fruitée, épicée avec un alcool plus ressenti en rétro-olfaction.

Patrick 87%
Je l’admets, je l’ai acheté pour l’étiquette! Mais je suis tout de même très heureux de mon achat, le goût étant dominé par le chêne et le malt, saveurs que je recherche par les temps qui courent de par leur authenticité. A noter aussi que le niveau de ma bouteille descend assez rapidement, ce qui est toujours le meilleur gage de qualité. Nez : Le parfum est très floral et marqué par le bois frais. J’y trouve aussi de la vanille, du caramel, des noix, des pommes rouges et des fruits tropicaux. Bouche : Porté par une belle texture en bouche, l’amateur de whisky boisé que je suis est comblé! J’y trouve aussi de belles notes florales, du malt légèrement sucré des pommes vertes, des noix et du chocolat blanc. Finale : D’une belle longueur, avec des pommes vertes et boisée.

Martin 89%
Nez: Pomme jaune, poire mûre et miel rattrapent rapidement cire d’abeille, citron et malt chaud. Un côté herbacé et quelques amandes apportent davantage de relief. Bouche: La texture est grasse, presque cireuse, avec pêche, céréales toastées, vanille et gingembre. Le poivre blanc monte ensuite, accompagné d’agrumes et d’une légère note de noix. Finale: Longue et plutôt sèche, sur le citron, le malt grillé, le chêne et une impression minérale. Équilibre: Le fût reste volontairement discret et laisse parler Dailuaine; fruité, cireux et vigoureux, avec juste assez de bois pour encadrer l’ensemble.

Kim 84%
Nez : Dès la première bouffée, je suis de retour dans les années 90, après une récolte d’Halloween fructueuse, à déballer de petits cubes de caramel. De retour 30 ans plus tard, devant un verre de St-Estèphe à peine plus jeune que moi, à la robe brunâtre et aux arômes de noisettes, de champignons rôtis et de fruits confits. Un véritable voyage dans le temps avant même d’y avoir trempé les lèvres. Bouche : J’avais mis la barre haute. Le caramel y est toujours, le taux d’alcool apporte une charpente intéressante, mais le bois s’impose un peu trop. Il s’immisce sous le poivre blanc, le sirop de bleuets et le zeste de lime. C’est loin d’être mauvais, mais mes attentes étaient peut-être trop élevées.

Glenmorangie – A Tale of Spices

46% alc./vol.
Agé en 4 types de fûts, vin rouge maroccain fait avec du chêne français, un fût fraichement carbonisé, un fût de vin rouge grillé et un fût de xérès Pedro Ximénez

Patrick 86%
Ce whisky m’a plutôt embêté, car je m’attendais à y retrouver une tonne d’épices. Celles-ci, quoique présentes tout au long de la dégustation, ne prennent vraiment le dessus qu’au niveau de la finale, près d’une minute après que j’aie pris ma gorgée. Donc, pour les épices, on repassera, mais ça demeure tout de même un très bon whisky. Nez : Parfum fruité et sucré, avec des fleurs fraiches, des épices indiennes, du chêne frais et une subtile trace de menthol. Bouche : Fruits des champs mûrs, chêne grille, caramel, gingembre, poivre, chili, noix nappées de sucre et eucalyptus. Belle texture en bouche. Finale : D’une belle longueur, boisée et épicée.