Kilchoman Triskele Casks – Exclusivité Québec

49% alc./vol.
20% STR, 75% bourbon et 5% oloroso sherry – 600 bouteilles

Patrick 87%
Un des rares avantages du monopole de la SAQ est de permettre à des distilleries de taille moyenne, comme Kilchoman, de se frayer un chemin jusqu’à nous sans avoir à combattre une compétition parfois déloyale de la part des géants ou de se retrouver noyée dans un raz-de-marée d’une offre diversifiée (ouin, ça par contre, ce n’est pas en faveur des consommateurs). Nez: La fumée de tourbe maritime de Kilchoman est au premier plan, avec des notes d’agrumes, de fruits rouges cuits et de vanille. Bouche : La fumée de tourbe maritime est accompagnée de beaux petits fruits rouges sucrés, avec une bonne dose de bois carbonisé et un peu de chocolat noir amer. Finale : D’une belle longueur, marquée par la fumée, le sel, le bois carbonisé et une touche de petits fruits rouges subtile.

Martin 89%
Nez: La fumée de tourbe s’exprime sans brusquerie, accompagnée de citron confit, de pomme mûre et de vanille. On y ajoute des notes de fruits secs, de caramel et une légère touche de noix. Bouche: Les premières saveurs mettent en avant la tourbe et le malt grillé, rapidement rejoints par l’orange, le miel, le chocolat au lait et une pointe de poivre noir. La texture est grasse et souple. Finale: Persistante, sur les embruns, les braises, les épices douces et un chêne délicatement toasté. Équilibre: Les trois élevages se complètent avec naturel, offrant une expression à la fois gourmande, maritime et résolument Kilchoman.

Kim 88%
Nez : Pudding chômeur, bâton de cannelle, en fait, vin chaud aux épices. La tourbe s’intègre à ce côté réconfortant, évoquant un feu de bois dans un marché de Noël allemand. Bouche : Sirop antimucosités (pas mauvais, mais intense), pâte de coing, confiture de mures, cerises noires, feuilles mortes. D’une belle rondeur et d’une certaine sévérité à la fois.

Kilchoman Loch Gorm 10 ans Edition 2026

46% alc./vol.

Patrick 93%
J’ai (presque) toujours été fan des Loch Gorm et cette édition se classe parmi les meilleures, ce qui n’est pas peu dire. Nez: La fumée de tourbe maritime de Kilchoman est ici délicieusement enrobée de délicieux fruits mûrs et de riche mélasse sucrée. J’y retrouve aussi de la viande rouge et des noix grillées. Bouche : Toujours la belle fumée de tourbe salée et enrobée de fruits mûrs et de caramel. A la seconde gorgée, j’y retrouve aussi du bois carbonisé, du poivre, de la cannelle et du chocolat noir. Le tout est porté par une belle texture en bouche. Finale : D’une belle longueur, fumée, salée et fruitée.

Martin 93%
Nez: Plus profond que les autres expressions de la gamme, il dévoile des arômes de raisins secs, de chocolat noir, de cuir, de noix et de fumée de tourbe, relevés par une pointe d’orange confite. Bouche: La texture est crémeuse et enveloppante, portant des saveurs de figue, de café, de mélasse, de braise et d’épices douces, tandis que la fumée reste présente sans jamais dominer. La richesse du sherry prend rapidement de l’ampleur. Finale: Longue et chaleureuse, sur le cacao amer, les fruits noirs, le chêne toasté et une belle salinité. Équilibre: Une expression dense et parfaitement maîtrisée, où le sherry enrichit la tourbe au lieu de la masquer. Les meilleurs combos.

Kim 86%
Nez : Tourbe fraiche et végétale, avec une fumée qui évoque certains mezcals, au point où j’aurais envie de le boire sur une plage du Mexique. Bouche : Adieu le mezcal, on entre dans une confiserie : fudge crémeux, jujubes à l’anis, croquant aux noisettes. Le tout, servi par un sympathique bonhomme vêtu d’un tablier de cuir, et qui offre aux adultes une sélection de cigares. Très chouette, outre peut-être la finale un peu carton brun.

Kilchoman Machir Bay

46% alc./vol.
Il s’agit de la nouvelle « recette » ou « évolution » du Machir Bay avec l’utilisation d’une bonne part de fûts de xérès qui entrent dans la fabrication.

Patrick 90%
Ok, ce n’est pas le Machir Bay auquel je m’étais habitué depuis des années et, malgré que j’adorais l’ancienne version, je ne la regretterai pas car la nouvelle est excellente. Bravo Kilchoman, un autre bon coup! Nez: Fumée de tourbe maritime, citron, fleurs, pêches et de subtils raisins secs. Bouche : Fumée de tourbe maritime, fruits mûrs, miel, caramel et poivre. Finale : D’une belle longueur, fumée, salée et fruitée.

Martin 90.5%
Nez: Une fumée nette ouvre immédiatement le bal, suivie de citron, de vanille, de pomme verte et d’embruns marins. Quelques minutes d’aération dévoilent des céréales maltées, une légère note de coquille d’huître et un soupçon de poivre blanc. Bouche: Les saveurs oscillent entre le miel, les agrumes et la cendre froide. Sa belle texture huileuse soutient la tourbe, et laisse sortir le malt grillé, le caramel léger et une pointe de gingembre. Finale: Vive et persistante, sur la fumée, le sel marin, le citron confit et une discrète amertume minérale. Équilibre: Un dram énergique où la fraîcheur, la fumée et le caractère côtier s’imbriquent avec beaucoup de naturel.

Kim 79%
Nez : Lime grille sur le BBQ, roquette fraiche, raisins verts, sucre d’orge, cendre froide. Bouche : Étrange mélange de saveurs… Sirop pour la toux, asperges poêlées, noix de coco grillée, carvi, fenouil. Sans être catastrophique, il est trop astringent pour mon bonheur et pas à la hauteur de ce que livre habituellement Kilchoman.

Kilchoman 100% Islay 15th Edition

50% alc./vol.

Patrick 90%
Toujours un pur plaisir que ces 100% Islay! Intense, savoureux et complexe, j’y retrouve tout ce qui fait d’Islay un lieu à part pour la fabrication du whisky. Nez: Fumée de tourbe maritime, beurre salé, foin frais et de discrets fruits tropicaux. Bouche : Porté par une belle texture en bouche, la fumée de tourbe salée est accompagnée de beurre, de fruits tropicaux, de caramel, de sucre blanc et de chêne brûlé. Finale : D’une belle longueur, fumée et salée.

Martin 90%
Nez: Le malt fraîchement concassé se mêle à la fumée de tourbe, au zeste de citron et à une touche de pomme verte. Une légère note de beurre salé et de foin coupé apporte une dimension rustique très agréable. Bouche: Les agrumes ouvrent la dégustation avant que la tourbe ne prenne de l’ampleur. La texture est grasse et dynamique, portant des saveurs de céréales grillées, de miel, de poivre blanc et de cendre froide, avec une tout petite pointe de vanille en soutien. Finale: Persistante, saline, citronnée et légèrement cendrée. Équilibre: Une expression vive et authentique où le caractère du malt et de la ferme s’affirme autant que la tourbe.

Kim 84%
Nez : J’ai l’impression de visiter une cour à bois, ou du moins de ranger une corde de bois encore vert. Vient ensuite une bouffée de jujubes rouges, des feuilles de cigare et du blanc de poireau. Bouche : Légumes verts printaniers comme l’asperge et la tête de violon, sucre d’orge, un petit côté carton brun ou grains entiers. Sympathique, facile à boire, mais sans grande complexité.

Glen Grant 5 ans 1967-1972

40% alc./vol.
Échantillon provenant du coffret « Académies Collectors – Single Malts du Speyside Chapitre I » de la Maison du Whisky. Glen Grant 5 ans occupe une place particulière dans l’histoire du whisky écossais en Italie. Armando Giovinetti, devenu l’importateur de Glen Grant après une visite de la distillerie en 1961, était convaincu que ce jeune single malt plairait à ses compatriotes férus de grappa. L’histoire lui a donné raison : le Glen Grant 5 ans s’est imposé comme un véritable best-seller dans la péninsule, au point que la distillerie a été rachetée par Gruppo Campari en 2006.

Patrick 86%
J’avais découvert ce whisky en Italie au début des années 2000 et j’avais été impressionné par son rapport qualité/prix. La dégustation de cette version embouteillée en 1972 démontre que les Italiens pouvaient profiter de ce superbe deal depuis déjà bien des années à l’époque. Nez : Parfum minéral et citronné avec notes herbacées et florales. L’ensemble est frais et léger. Bouche : Le whisky apparait ici plus costaud que ce que le nez laissait présager, étant en particulier supporté par une belle texture huileuse en bouche. J’y retrouve du bois sec et grillé, du poivre blanc, des fleurs à profusion, du miel, de la citronnelle, des notes minérales, et des herbes. Finale : D’une longueur moyenne, minérale et acide.

Stillhead Rye – Garry Oak

50% alc./vol.
Batch 2- Âgé en fûts de chêne Garryana provenant de l’Oregon – 847 bouteilles

Patrick 95%
L’incomparable chêne Garryana : Un peu comme pour la fumée de tourbe, on adore ou on déteste! Je me suis amusé à dégustéer ce rye en parallèle avec le single malt Garryana de Westland que j’avais aussi adoré et je crois pouvoir affirmer que le Garryana est la version nord-américaine du Mizunara japonais : Tout aussi complexe, mais zéro subtilité! Nez : Du beau bois frais, du miel, du chocolat au lait,de la mélasse, du café et de délicieuses épices à cuisson. Bouche : J’adore le feeling de prendre une gorgée de chêne liquide, avec un mélange de bois très frais et carbonisé, une pincée d’herbes fraiches, du miel floral, du chocolat au lait, du piment et un peu de mélasse. Belle texture en bouche. Finale : D’une très belle longueur, boisée et pimentée.

Martin 90%
Nez: Les épices du seigle arrivent en premier, accompagnées de cassonade, de noix grillées et d’une pointe de résine. En arrière-plan, le bois développe des notes de cuir, de cacao et de feuilles de thé séchées. Bouche: La texture est ferme et légèrement cireuse. Le poivre noir, le caramel brun et l’orange confite dominent d’abord, puis des saveurs de clou de girofle, de moka et de chêne toasté prennent progressivement le relais. Finale: Persistante, sur le café torréfié, les épices sèches et une légère note végétale. Équilibre: Le chêne de Garryana imprime une signature originale, sans éclipser le caractère vif et épicé du rye. Superbe.

Kim 88%
Nez : Coucou l’alcool! Les poils de mes narines ont besoin d’un instant pour défriser et détecter les arômes qui s’enchainent, comme le rye en puissance, avec ses épices à gâteau, mais aussi un côté agréablement terreux. Ça rappelle presque certains thés vieillis. S’ajoutent du jus de betterave, de la cerise noire et une touche de poivre de la Jamaïque (all spice). Bouche : C’est le côté terreux qui s’impose, alors que je m’attendais à de la sucrosité typique du rye, puis viennent les graines de cumin en puissance, de la racine de coriandre (ou de la gomme savon pour ceux qui n’aiment pas) et du poivre blanc. Intéressant, curieux, réconfortant.

Bruichladdich Octomore Edition 15.2 Ochdamh-mòr

57.9% alc./vol.
Tourbé à 108,2 ppm et distillé à partir d’orge 100 % écossaise, il a mûri dans un mélange de fûts de chêne américain, de fûts ayant contenu du vin rouge et d’anciens fûts de cognac français.

Patrick 91%
Ça c’est Octomore comme je l’aime, intense, riche, savoureux et complexe. Nez : De la fumée de tourbe débordante d’agrumes, avec de la vanille, des fruits tropicaux et un peu de chêne frais. Bouche : Porté par une belle texture huileuse, la fumée de tourbe est enrobée de miel, de sel, d’abricots juteux, de poires, de vanille, de poivre noir et de chêne carbonisé. Finale : D’une belle longueur, fumée, boisée et mielleuse.

Bruichladdich Octomore Edition 16.1 Ochdamh-mòr

59.3% alc./vol.
Élaboré à partir d’orge Concerto provenant à 100 % de l’Écosse continentale, maltée à 101,4 PPM et vieillie en fût pendant 5 ans, âgé dans des fûts de bourbon de premier remplissage.

Patrick 89%
Un beau gros Octomore intense et savoureux comme il se doit. Si tout amateur de whisky sérieux se doit d’en avoir une bouteille, il demeure que le rapport qualité-prix plutôt douteux fait en sorte qu’il est sage de s’arrêter après cette première bouteille. Nez : Fumé de tourbe intense mariée à des embruns marins, avec des agrumes, des notes florales et une touche de vanille. Bouche : Porté par une belle texture, je ressens d’abord une explosion de fumée de tourbe salée et poivrée, puis une goutte de miel, des agrumes, de l’anis et une sensation minérale. Finale : D’une belle longueur, fumée et très salée.

Martin 90%
Nez: La fumée est massive mais étonnamment nette, portée par des notes de citron, de malt chaud et de vanille. Derrière cette première impression apparaissent la pomme verte, les coquillages, le poivre blanc et une légère touche de cendre humide. Bouche: Une texture huileuse envahit rapidement le palais. La tourbe devient plus terreuse, accompagnée de miel, de crème au citron, de céréales grillées, de poivre noir et d’une salinité franche qui lui donne un petit côté « solaire ». Finale: Très longue, dominée par la braise, les agrumes, la réglisse et une minéralité presque crayeuse. Équilibre: Malgré une intensité impressionnante, rien ne paraît excessif. La précision du distillat permet à chaque nuance de rester parfaitement lisible. Solide.

Kim 86%
Nez : Incursion dans un magasin de pneus, suivie d’une exploration d’une partie de ma collection d’herbes et d’épices, bouquet garni, sarriette, zaatar, menthe séchée. Bouche : Les herbes sont encore bien présentes, surtout la menthe et le thym du zaatar, mais accompagnés d’une sucrosité gourmande et surtout de la tourbe intense typique des Octomore. C’est bien, même si j’aurais aimé un peu plus de rondeur, mais je fais ma difficile.

Ninkasi New Code

46% alc./vol.
Single malt français (on s’en serait douté avec un tel nom!) de 3,5 ans, âgé en ex-fûts de vin blanc Chardonnay, Viognier et chêne français.

Patrick 88%
Un whisky débordant intensément d’un mélange original de saveurs qui m’a d’abord déstabilisé… Puis, après 2-3 verres j’ai réalisé que j’avais le goût de m’en servir un verre de plus! En un mot, j’aime! (Sauf la bouteille que je déteste, impossible de s’en servir un dram sans en renverser la moitié). Nez : Le parfum est extrêmement riche avec une tonne de vanille, du foin fraichement coupé, de la grosse pâte d’amandes, des raisins blancs et du caramel salé. Bouche : Les raisins semblent ici au premier plan, avec des abricots, des prunes, du chêne grillé, du thym sec et une touche d’agrumes. Vraiment unique comme saveurs. L’ensemble est chaleureux, fruité et porté par une belle texture huileuse. Finale : D’une belle longueur, boisée avec une touche de citron.

Martin 84%
Nez: Le premier nez évoque les céréales chaudes et la brioche, rapidement rejointes par la poire, le miel et une pointe de vanille. En s’aérant, quelques notes de fruits secs et de chêne légèrement toasté gagnent en intensité. Bouche: Une texture faible et un peu décevante accompagne des saveurs de biscuit, de caramel, de pomme cuite et de noisette, relevées par une touche de poivre blanc et un soupçon de zeste de citron. Finale: D’une longueur moyenne, elle conserve le malt au premier plan, avec des accents de vanille, d’amande et de bois sec. Une touche de cuir barde l’ensemble. Équilibre: Un dram relativement bien construit, où la gourmandise domine sans tomber dans l’excès, offrant une expérience agréable.

Kim 70%
Nez : Pour un 46%, l’alcool est plutôt prédominant, cédant cependant place par la suite à de la purée de dattes, des biscuits aux figues et le classique « raisin concentré de jeune whisky ». S’y ajoute un sympathique mélange de fruits du verger (poires, pommes, prunes) et une touche subtile de fumée chaude. Bouche : La fumée se fait moins délicate, donnant un peu l’impression d’avoir un morceau de charbon de bois dans la bouche. C’est carré, le bois vraiment trop présent, mais lorsque ça s’estompe un mélange d’épices vient chatouiller mes papilles (carvi, fenouil, poudre de cari, adjowan). Il y a là quelque chose qui rappelle un met indien, si on avait remplacé le pain naan moelleux par une planche de bois brulée.

The Koshi-No Shinobu Lightly Peated Pure Malt Whisky Mizunara Japanese Oak

43% alc./vol.
La distillerie Shinobu, située à Niigata sur la côte ouest du Japon, est réputée pour ses « Trois Trésors Blancs » : la neige, le riz et le saké. Le maître assembleur, M. Usami Ken, élabore les whiskies Shinobu Pure Malt en assemblant des malts vieillis en fûts de sherry et de bourbon, puis en les affinant en fûts de chêne Mizunara japonais. Ce whisky « légèrement tourbé » de type Pure Malt (Blended Malt) est élaboré à partir de single malts tourbés provenant de distilleries des Highlands et du Speyside, en Écosse. Il a bénéficié d’un affinage de 6 mois en fûts de mizunara. Le fait que ce « whisky japonais » soit élaboré à partir de malt écossais n’a rien d’inhabituel… il entre dans une catégorie que certains appellent « Japaneseish »…

André 78%
Le plus équilibré de la série, faut dire que ce n’était pas difficile de faire mieux que les 2 autres éditions. Nez herbacé et mentholé, tourbe distante. Les fruits tropicaux plus en évidence ; ananas, poires et oranges, zeste de citron, mangue. La bouche est poivrée et affiche les notes de grains fumés à la tourbe de façon plus précise. Grains de céréales séchés, poivre concassé, fumée finement terreuse, fruits tropicaux, notes verdâtres et herbacées, miel, bonnes notes de vanille et une goutte de citron. Texture un peu mieux sans être exceptionnelle. Finale mariant les douces notes de grains fumés et les fruits tropicaux sur des draps de vanille crémeuse. Intéressant et prometteur.

Patrick 84%
Un bon whisky digne des meilleurs tourbés « entrée de gamme » écossais. D’ailleurs, c’est exactement ce dont il s’agit, mis à part un petit détour de quelques mois au Japon. Enfin, à moins de 100$, pour faire croire aux amis qu’on a les moyens de se payer un bon whisky japonais, pourquoi pas? Nez : Fumée de tourbe marquée par les agrumes et une touche de sel. Un peu monodimensionnel, mais quand même agréable. Bouche: Fumée de tourbe, sel de mer, citron, gazon séché, un soupçon de sucre et un peu de cendres. La texture en bouche est correcte. Finale : D’une longueur moyenne, fumée, sucrée et salée.

Martin 86%
Nez: Une fumée délicate se manifeste d’entrée de jeu, davantage sur la cendre froide que sur la tourbe médicinale, puis viennent la poire mûre, le miel, une touche d’encens et quelques copeaux de cèdre. Bouche: Les premières gorgées sont douces, avec une texture fluide et légèrement huileuse qui porte des notes de caramel, de pomme, de poivre blanc et d’écorce d’orange, avant que la fumée ne revienne subtilement aux côtés du Mizunara. Finale: Plus sèche que prévu, avec des notes de thé noir, de bois toasté et de braise éteinte. Équilibre: La tourbe joue un rôle d’accompagnement plutôt que de vedette, offrant un dram nuancé où chaque élément trouve naturellement sa place. j’adore.

Kim 78%
Nez : Après avoir dégusté les versions Blend et Pure malt de Shinobu, je reconnais la trame fruitée et florale de la distillerie, qui me plait bien. L’apport de la tourbe m’évoque des graines de sésames grillées à la poêle, juste avant qu’elles n’éclatent, mais sinon on est à fond sur la fraise cuite et un côté pâte à tarte ou biscuit à l’avoine. Bouche : L’accord est ici un peu moins charmeur, la tourbe s’intégrant difficilement à la trame « shinobuesque », ce qui semble faire ressortir le grain et une étrange amertume. Correct, mais je préfère sans tourbe.