A.D. Rattray Auchroisk 25 ans 1991 Single Cask #7531

53% alc./vol.

André 90%
Nez linéaire et crémeux, vanille très sexy, un peu herbeux, les bonbons Certs, la pomme verte avec la couche de cire, lilas en fleurs. La bouche est musclée, le taux d’alcool est notoire, la texture divine, super creamy et très texturée; bols de fruits en conserve baignant dans son jus, tranches de pommes vertes, à la fois floral et herbeux, une touche d’épices. Je suis étonné d’aimer la présentation de ce whisky car ce ne sont pas des saveurs que j’affectionne normalement. La finale est soutenue, superbement équilibrée, la douceur de la vanille camoufle bien le taux d’alcool et une rétro-olfaction sur les bonbons Certs, le poivre et la feuille verte mouillée. Une belle surprise provenant de cette distillerie que l’on voit rarement sur les tablettes.

Blackadder Auchroisk 18 ans 1988-2007

46% alc./vol.
Distillé en décembre 1988 et embouteillé en août 2007, fût #8954, bouteille #49 de 180.

Patrick 85%
Nez : Nez frais marqué par les agrumes, le malt et les céréales mouillées.  Bouche : Fait presque penser à un blend d’orge et de seigle.  Beaucoup d’épices et de chêne.  Les agrumes sont toujours présents.  Finale : Chêne et épices.  Plutôt longue.  Balance : Une belle surprise, les épices venant relever le niveau de saveurs de ce dram. 

Blackadder Auchroisk 18 ans 1989-2008

59.4% alc./vol.
La distillerie a été construite en 1973 pour répondre à la demande de l’industrie du blended whisky et les alambics ont produit leurs premiers litres d’alcool en 1974. Environ 10% de la production est embouteillée en tant que single malt, le reste étant destiné au marché des assemblages, en particulier le célèbre J&B. Auchroisk vient du Gaelic qui signifie «passage peu profond de la fleuve rouge ».

André 82%
Nez vivifiant livrant poire et citron vert sans l’acidité. L’arrivée en bouche à saveur de céréales de seigle et de divers grains secs transigeant sur la finale de citron, d’agrumes et de fruits de la passion. Un orchestre de beaux arômes jouant ensemble sans passion.

RV 82%
À la limite, tant que ce n’est pas ma bouteille, j’aime mieux un mauvais whisky qui me choque qu’un whisky ordinaire qui m’endors. Vieux foin mouillé et miel passé date, et un peu de groseilles mi-sucré. Arrivée de thym et de cèdre, suivi d’un peu de sève de cèdre. L’aftertaste est beaucoup plus agraire avec des germe de blé. Really not that bad, but will I remember you tomorrow? No.

Patrick 83%
Nez discret qui donne l’mpression d’être beaucoup plus fort en alcool. Doux malt et céréales mouillées. Au goût, jujubes fruités et céréales. La finale laisse entrevoir une touche d’épices et toujours l’alcool brut. Agréable, mais semble avoir 10 ans de moins que l’étiquette indique à cause de la puissance ressentie de l’alcool.

Connoisseurs Choice Gordon & MacPhail Auchroisk 1994

43% alc./vol.
Distillé en août 1994 et embouteillé en octobre 2011 à partir de fûts de sherry de premier remplissage. Auchroisk fait partie des distilleries construites dans les années 1970 afin de fournir du whisky aux assembleurs de grandes marques. Le single malt d’Auchroisk est toujours utilisé principalement dans le blend J&B et il n’a existé que très peu de versions officielles, dont la première était nommée Singleton (à ne pas confondre avec Singleton of Dufftown, Glen Ord et Glendullan), car on estimait qu’Auchroisk était trop difficile à prononcer !

André 83%
Sherry rouillé, assez prononcé d’ailleurs. En bouche il est plutôt bizarre avec son sherry aromatisé à la menthe mélangé de sucre. La finale est à l’approche inoffensive mais affiche plus de consistance, un peu de sécheresse au goût de poivre également. Rien de bien distinctif mais du conventionnel bien présenté.

RV 83%
Ne manquerait qu’une petite saucette supplémentaire. Petite pointe de sherry intéressante, ca goûte l’affinage en baril rouge. L’arrivée est dans le même ton, une bonne juste mesure entre le baril et le grain, qui cependant triomphe en finale, surplombé de quelques feuilles de menthe assez sèche. À se demander, je crois qu’il aurait été meilleur d’accroitre la finition, ou le baril d’origine, enfin pour l’arrondir encore plus. Pas un mauvais dram mais un de début de soirée, pour le digestif ou la fin de soirée, aurait-il fallu qu’il nage quelques longueurs supplémentaires.

Patrick 75%
Céréales non mures, avec une bonne touche d’herbe mouillée. En bouche, belle texture huileuse qui cache un goût complexe où l’on retrouve toutes les saveurs de la ferme, incluant celle qu’on met en gros tas avant de l’étendre comme engrais dans les champs. Je n’aime pas.

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