Forty Creek Confederation Oak Reserve

43% alc./vol.
Édition limitée à 17000 bouteilles avec finition en fûts de chêne canadien, provenant d’arbres datant du temps de la confédération et situés à environ 40km de la distillerie.

André 90%
Bonbons Werther’s, vanille et une expérience sur l’influence du bois. Bouche huileuse, nez citronné, cannelle. Encore plus boisé en bouche, bien sucré, jambon fumé à l’érable également finement épicé. Rétro à saveur de copeaux de bois sec et poreux et de vanille sèche. Balance exceptionnelle. Un whisky sécurisant et bien ficelé.

Patrick 88%
Très doux au nez, touche de fruits rapidement absorbée par l’intensité sucrée des céréales. Au goût, aussi sucré qu’un whisky peut l’être légalement ! Me rappelle ma jeunesse lorsque j’ajoutais en cachette quelques cuillerées de sucre dans mes céréales au déjeuner, en plus des fruits que mon père y avait mis. Bref, céréales intenses, cassonade, raisins rouges, prunes et touche de pacanes. Très facile à boire, un whisky que tous aimeront, du novice à l’expert.

Martin 89%
À peine plus roux et foncé que le Double Barrel, à moins que ce ne soit l’ombre d’une fibre fédéraliste qui me joue des tours. Nez: Chêne et vanille, un peu de citron et de gingembre, poivre blanc et amandes, le tout enveloppé dans un léger drap de seigle épicé. Bouche: Doux sucre, quoiqu’avec sa texture un peu fade et peut-être même trop simplifiée (merci 40% d’alcool), on a tendance à en vouloir plus. Retour du chêne et du seigle, avec caramel salé et cidre de pommes. Finale: Semble au départ trop courte, sur des notes de toast brûlé, de fleurs et de gingembre mariné. Raisins et rye viennent nous réconforter tranquillement et reprennent le flambeau pour faire perdurer la finale. Équilibre: Surprenant. Un bel exemple de comment la finale peut sauver un whisky plus ou moins bien parti. Comme quoi la dernière impression peut parfois être la plus durable.

RV 90%
Il faut aimer lécher des planches. Le bois franc fraîchement coupé à la sortie de la scierie, un peu du Forty Creek en beaucoup plus épicé, et le raisin habituel en beaucoup plus effacé. En bouche on retrouve le bon vieux whisky de M. Hall avec un peu de miel et la finale dans la même veine, quoiqu’avec beaucoup plus de bois et de brulé. J’aime aussi particulièrement l’aftertaste très égal mais tout en ripe et avec un petit aspect de colle de ripe pressée bizarre. Même si selon moi il est moins bon que Double Barrel, l’expérience du bois en vaut la peine, si ce n’est que pour sentir le verre immédiatement lorsque servi ou bien le fond de celui-ci une heure plus tard.

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