Playboy Whisky

34.2% alc./vol.
Himalayan Distillery, Raxual, Népal. Un blended de scotchs importés et de « premium spirits »…

André Sacrament…
Alcool à friction et produits à peinture. Aucune texture, goût, ou rétro… niet, nothing…. Avec cet embouteillage, l’Inde livre autant de qualité que les appels qui y sont transférés en impartition. Le Playboy qui sort ça afin de l’utiliser comme « pussy magnet » est cuit…

RV 50%
Goûte encore moins que de l’Aqua Panna. Est-ce qu’il est dilué, à 20-30% d’alcool? On dirait un Irish plate coupé à l’eau plate. Finale herbeuse avec genièvre, au style d’une vodka non vieillie mais avec du colorant. Cette boisson ne mérite pas vraiment le nom du whisky. Si au moins le peu de goût qu’il avait était correct, mais avec son genièvre tout juste tolérable, un vieux Bombay Sapphire traînant sur l’étagère au soleil du midi depuis 5 ans serait probablement plus vivant et appréciable. Et si vous tenez à lui rajouter quelques gouttes d’eau, s’assurer que celle-ci est parfaitement distillée sinon elle pourrait camoufler le reste.

Patrick 60%
Nez de térébenthine light … est-ce un whisky ? Arrière goût d’un whisky de 6 mois d’âge coupé avec trop d’eau. Me fait penser à une base d’alcool à laquelle on ajoute une saveur de whisky, gin ou vodka selon la demande du client… Tel que déjà vu dans un bar plus ou moins légal beauceron… Me rappelle mes premières expériences avec l’alcool à 15 ans, où l’effet était plus important que le goût…

Mount Everest Whisky

42.8% alc./vol.
Voici qu’il y a 15 ans déjà, la distillerie McClelland de Glasgow a produit les premières bouteilles du Mount Everest en collaboration avec la distillerie Shree de Katmandou.

André 71%
Nez de whisky de grain et d’alcool neutre. Dans le verre, il colle aux parois et donne l’impression que l’on s’apprête à boire une verre d’huile incolore. Nez très sucré (style Canadian whisky) mais sans grande personnalité, surtout axé sur l’apport d’alcool…C’est très « basic » comme whisky. La finale est elle aussi sur des notes de grains et de céréales. Aucune texture en bouche et on cherche une finale et un aftertaste digne de ce nom. L’allié idéal pour saouler les sherpas à pas cher. Une simple curiosité.

RV 77%
Non. Ce qu’il de plus poche dans le Glenmo nectar d’or, pain sucré pas désagréable mais sans plus, avec arrière goût de ciboulette. Ca sent le pas clean. En bouche, visqueux et suite dans le pain presque moisi mais sucre et finale à moitié entre mauvaise pâte à pain et mauvais whisky japonais. Rien de très manqué mais ca ne garantie pas le succès non plus.

Patrick 78%
Au nez, pain blanc sucré et mouillé. Touche de clou de girofle et d’oignons. En bouche, arrivée très sucrée, au point de le confondre avec un alcool de dessert, rappelant une imitation (trop) bon marché de sauternes. En rétro, rappelle pendant quelques instants un whisky canadien. La finale, très sucrée, est plutôt courte. Heureusement. Un peu trop sucré à mon goût, mais très original. A essayer pour sortir des sentiers battus, mais aussi pour nous rappeler pourquoi certains sentiers sont justement plus fréquentés.

Gill Marry

34.2% alc./vol.
Matured Malt & Scotch whisky, Sumy Distillery, Népal.

André 73%
Toujours cet alcool neutre jumelé de carrés de sucre et de vanille. Le nez est nul à chier; alcool bon marché. En fait, le nez est tellement pauvre qu’on ne peut qu’être surpris par l’arrivée en bouche qui est agréable, textural et agréablement doux, mais il n’offre par contre aussi rien de plus que le nez… pas de surprises. Finale vaporeuse, sucrée, finement épicée et au goût de céréales. Sans arrière-goût désagréable mais aussi sans distinction. J’ai fait ma partie d’aide humanitaire pour cette semaine. Done on the check listing…

RV 80%
Y a-t-il quelque chose dans le verre? Il y a bien un liquide coloré mais le colorant semble inodore. Au goût, plus chaud, légèrement caramélisé avec un goût qui monte tranquillement sans atteindre de sommets notoires. En finale, petit seigle canadien à la cassonade, pas désagréable. C’est une petite fille de 6 ans qui essaie de chanter sa dernière comptine apprise avec une extinction de voix dans un open bar de Hell’s Angels, un soir que Poignard est particulièrement en forme et en voix.

Patrick 76%
Sent le détergent à plancher industriel. En fait, le genre de détergent qui n’est plus utilisé à nulle part car le syndicat a porté plainte. En bouche, très sucré, maïs cheap et touche subtile de fruits. En finale, le côté fruité semble vouloir se faire remarquer, mais la saveur d’alcool sucré prend le dessus. Pas de fautes majeures, mais vous ne ferez pas de faute non plus en le laissant sur la tablette. Si tous le whisky goûtaient toujours comme ça, j’arrêterais d’en acheter!

McDowell’s No1

42.8% alc./vol.
Blend de scotch et de malt indien Malt.

André 72.5%
Oranges métalliques, céréales rappelant le rye de certains whiskies canadien nageant dans un bain d’alcool, d’oranges et de citron. Ce mélange volatile laisse par la suite des odeurs de mélasse et de caramel ainsi que de blague à tabac. En bouche, il affiche en manque de structure et laisse comme maigre héritage de sa mince présence qu’un tremblement épicé accompagné de céréales séchées. Finale sucrée et orangée.

RV 78.5%
Acteur de soutien inconnu. Second rôle anonyme. Canadien au nez avec un petit fond de rye et de vieux cuir; ça ne commence pas à fond la caisse mais pas nécessairement mal. Très caramélisé sur la langue, le bois se fait sentir d’avantage. Enfin, en finale on retrouve le vieux cuir qui fouette par son acidité. Un peu trop traditionnel.

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