Belgian Owl 36 mois • Batch LC836081

46% alc./vol.
Bottling LC836081

Patrick 80%
Un whisky prometteur, mais encore trop jeune. Et définitivement beaucoup trop cher. Nez : Parfum sucré et vanillé, avec une petite touche fruitée. L’ensemble est frais, léger et semble assez jeune. Bouche : Oh boy, le new make est pas loin. Pommes vertes, cannelle, poires et épices du bois. Ou en fait, carrément de la planche de bois. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par les épices du bois et l’alcool.

Gouden Carolus Single Malt

46% alc./vol.
Distillerie Molenberg. Gouden Carolus Single Malt est un whisky Belge, distillé à partir du moût de la bière Gouden Carolus Tripel. Une primeur pour la Belgique sont les cuves de distillation en cuivre martelées à la main, dans lesquelles le moût – composé uniquement d’orge maltée – est distillé. Le distillat est par la suite vieilli dans des fûts de bourbon de premier remplissage pour une période de 30 mois suivie par une période successive de 6 mois dans des fûts ‘Anker’ (des fûts en chêne retravaillés par un tonnelier selon nos propres spécifications). De 1637 à 1927, la « famille de meuniers” Van Breedam a exploité une petite distillerie au Molenberg à Blaasveld. En 1872, Louis Van Breedam et sa soeur Anne quittent le Molenberg pour devenir brasseurs à Malines. Le Molenberg reste aux mains de la famille et la tradition se perpétue. Charles Leclef, cinquième génération de la famille Van Breedam, passe son enfance dans la brasserie à Malines, mais connaît aussi le Molenberg à Blaasveld, où son oncle Michel Van Breedam habite. Alors qu’il est train de moderniser la brasserie en 1990, l’idée de distiller la bière en whisky mûrit dans son esprit. Il veut distiller au Molenberg : de la bière au distillat, c’est-à-dire au whisky. Cette distillerie devient la combinaison parfaite entre les deux traditions de famille: brasser et distiller.

André 84%
Beau mélange de poires vanillées, abricot, léger carbonisé du fût, belle vanile ronde et dodue, miel, amandes, biscuits Graham. Le nez est attrayant est bien présenté, sans être unique ou prétencieux. La bouche est fruitée, ronde et pulpeuse, beaucoup de poires et de vanille saupoudrée de gingembre et de poivre. Les notes de céréales sont bien en évidence sans monopoliser la bouche. Apparaissent ensuite les pommes vertes, puis des cerises, mais les épices regachent rapidement du terrain. La finale est en deux temps, douces sur les fruits et relevée sur les épices. Belle rétro-olfaction de fruits à chair. Agréable et facile à boire.

Belgian Owl The Private Angels Limited Edition 36 months old Single Cask

70.3% alc./vol.
036/200, bouteille #220. Premier Belgian Owl distillé avec les mythiques alambics Caperdonich venus tout droit d’Ecosse. The 200 Private Angels – Série exclusive de 200 fûts. Etienne Bouillon, ce distillateur passionné, initiateur du projet, a rempli le premier fût du futur Belgian Single Malt Whisky, le 29 octobre 2004. Les premières ventes ont eu lieu dès décembre 2004 par le biais d’une vente online soutenue par la presse quotidienne écrite belge via une pleine page publicitaire.


André 91%
Avec un climat monotone et ennyeux, humide à souhait et pouvant amener Miss Méteo à la dépression nerveuse, comment aurait-on pu penser qu’un whisky gagnerait environ 8% de degré alcoolique en 36 mois??? Climat singulier de la région ou entrepôts relativements secs, mais plus de 70% d’alcool pour un whisky, disons que cela est définitivement hors-norme. Cadeau du proprio et distillateur Étienne Bouillon, ce whisky a autant de générosité que son propriétaire. Approche micro-distillery et très ‘’du grain à la bouteille’’, le nez est musclé et sur les stéroïdes alcoolisées. Il faut définitivement faire abstraction de l’important taux d’alcool qui vous agrippe le nez férocement. Au départ, les céréales et le twist agricole et small batch, les poires, le caramel, la meringue et la tarte au citron, le miel chaud. Sans dilution, j’avoues que ça déménage pas mal, alors j’ajoute quelques larmes d’eau. Poires, amandes, crème brûlée, beurre baratté (sans sel), la pomme verte, les céréales. L’apport du fût de chêne est important mais le spiritueux a tout de même su garder son épine dorsale unique. Le whisky développe de pulpeuses notes d’épices en finale de bouche pendant que l’alcool tient la note avec la même conviction que la cantatrice Bianca Castafiore drapée dans son étoffe de canelle et de gingembre. La qualité du distillat et le choix des fûts est visiblement (et gustativement) juste, le résultat est une expérience en soi. Attachez vos ceintures car lorsque que le pied appuiera sur l’accélérateur, vous aurez droit à toute une virée…

Patrick 88%
Avec un tel taux d’alcool, on ne peut pas se surprendre d’une telle intensité. Définitivement pas un whisky de tous les jours mais vraiment trippant à déguster! Nez : Savoureux parfum de céréales sucrées et légèrement fruitées, le tout avec une touche de meringue. Bouche : D’une rare intensité, avec des agrumes, des noix, un peu de bois, des pommes vertes, du chêne et énormément d’épices. Finale : Un peu sèche, épicée, boisée et marquée par les céréales.

Belgian Owl 48 mois

46% alc./vol.
Batch #14-02-11.

André
Beaucoup plus souple en bouche; à la fois arrondi et aussi très affirmé. Bouche de caramel et de vanille, de poires, d’abricot et de chocolat blanc. Finale transite sur la crème brûlée, le caramel et le yaourt à la vanille. La finale est plus soutenue que dans les autres versions. Nous nous approchons d’un ensemble pas mal plus complet.

Patrick 78%
Nez: Cerise de terre, sent le pas-propre de lendemain de veille torride et de feuilles fraîches.  Bouche: Menthe, céréales et jus d’agrumes.  Finale:  Feuillue et mentholée.  Balance: Pas vraiment.

Belgian Owl 60 mois

76.1% alc./vol.
Fût #4276140.

André 91%
Owly cow ! Pour qui sonne le glas et pour qui hurle le hibou… Le nez étonne de par sa douceur et sa délicatesse, les saveurs allant dans le même sens. On n’y retrouve rien de brut ou de costaud; poires poilées, vanille, un léger fond d’herbe mais rien qui dérange vraiment. On est à même de ressentir la puissance latente de l’alcool que l’on pourrait aussi aisément confondre avec des épices tant le nez est brusqué si il est plongé directement dans le verre. En bouche, une fois le choc de l’alcool estompé; ananas, poires, beaucoup de vanille, oranges/nectarines, miel. La finale est longue, comme un whisky avec un tel taux d’alcool peut l’être, un peu plus épicé mais contre balancé par l’apport important de vanille et des douces saveurs fruitées. Un décollage décoiffant et une longue descente planante. Idéal pour réaligner ses Chakras à la fin d’une difficile journée.

RV 90%
Quand le léger manque d’originalité vient d’une nouvelle distillerie probablement encore occupée à peaufiner son art, c’est que ça va assez bien merci. Très mielleux, le nez contient une pointe de blé qui colle au palais. En bouche, l’alcool est chaud sans être brûlant; cask strength sûrement mais on penserait le taux beaucoup plus bas. Avec des notes de cuir et de caramel Grenache à tartiner, ne serait-ce des raisins secs et des flocons de gruau encore dans la petite enveloppe. Très bon, la Belgique n’est pas que doué pour les pâtisserie, elle l’est aussi pour les whiskies de déjeuner. Patrick 90% Salade de fruit trop mixé et d’épices. En bouche, vanille, épices et un petit peu de cerises et de raisins secs. Belle finale avec des notes de blé qui s’étirent longuement. Complexe et très agréable à boire. On sent pas du tout l’alcool, ou en fait on jurerait avoir affaire à un taux de 4t-50%: J’en reprendrais un autre verre, plus gros de préférence.

Patrick 90%
Salade de fruits trop mixés et d’épices. En bouche, vanille, épices et un petit peu de cerises et de raisins secs. Belle finale avec des notes de blé qui s’étirent longuement. Complexe et très agréable à boire. On sent pas du tout l’alcool, ou en fait on jurerait avoir affaire à un taux de 4t-50%: J’en reprendrais un autre verre, plus gros de préférence.

Belgian Owl 53 mois

74.2% alc./vol.
Fût #427-29-86.

André
Nez de crème brûlée, de caramel poussé par un raz-de-marée d’alcool parfumé. Avec un peu d’eau, nous serons à même d’apprécier la douceur de la vanille apportée par le fût, les céréales. L’influence du fût est notoire. Les raisins apparaissent en bouche, jumelé au toffee et de la crème brûlée. Belle présence fruitée de nectarines et de tangerines. Finale étonnamment boisée avec un retour sur les noisettes. Il vous faut absolument faire l’expérience de le prendre au départ sans l’ajout d’eau, question de profiter de l’expérience. Rarement nous aurons eu l’occasion de prendre un whisky à ce pourcentage d’alcool et l’expérience est assez unique. Après avoir pris une petite pause (pour vous remettre de votre choc), je vous recommande de le diluer légèrement afin d’en abaisser le niveau d’alcool, ce qui en libèrera les arômes et rendra l’ensemble plus « approchable ».

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